Femme couleur d’ébèneFemme d’ébène, femme de beautéTa couleur reine de beauté, tes formes pleines de vie
De ton ombre j’ai grandi, je prend comme bandeau la douceur de tes mains
Au hasard d’une ballade un été je t’ai rencontré, toi te trouvant dans ta terre promise tu m’as foudroyé,
mon cœur de ta flèche tu as transpercée.
Femme d’ébène, femme couleur de nuit Tu as la chair ferme tel un fruit, de ta bouche je retire le meilleur des nectars mieux que le vin.
De tes savanes frémissant sous les doux vents tu as gardée tes caresses envoûtantes.
Comme un tam-tam à la peau tendu tu me fais vibrer, et de tes rythmes endiablés, me conduit à l’éruption tel le volcan.
Femme d’ébène, femme nuit d’étéMa plume chante fredonne ta beauté, fixe d’une encre indélébile et pour l’éternité
mon appartenance ton appartenance de notre union sacré pour l’éternité
Face au haine, au jalousie, il ni a que la mort qui nous séparera un cour instant
Femme d’ébène ma femmeAprès Eole Dieu des vents aura beau souffler sur nos cendres, les emporter au loin, jamais nos esprits il ne pourras séparer
Jean-Noël